poniatowskiDepuis que le soleil a pointé le bout de son nez, mon vélo est de sortie tous les matins. Grâce à lui, j'évite la cohue du bus et je rejoins la gare de Lyon en toute sérénité, les cheveux en pagaille, la larme à l'oeil à cause du vent et le sourire aux lèvres...

Le côté sympa de la chose c'est que je me sens en vacances. N'allez pas voir une coincidence avec le fait que, cette semaine, je suis seule dans mon fabuleux service de communication. Non non, c'est simplement qu'en pédalant et en humant l'air de ce matin, je me suis dit : "waouuu, il ne manque plus que mes tongs".

Bon, il y a aussi un côté moins sympa : les camions de livraison, qui squattent le couloir réservé aux vélos, m'obligent à faire un écart qui peut s'avérer dangereux. Et puis à force de griller les feux, je me fais klaxonner et je manque de me faire renverser. Promis, demain, je respecterai le code de la route ! Mais bon dans deux mois, je quitte les trottoirs de Paris, pour une paisble banlieue, sur les bords de Marne, où les vélos sont rois...

Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
que je change de cap, de capitale
Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
je te plaque sur tes trottoirs sales

Paris, de Camille - Album "Le sac des filles"

NB : En même temps, dans deux mois, je ne serai qu'à  5 minutes en voiture de Bercy Village, alors bon, je ne quitte pas vraiment Paris...